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19
Cuivrée de Mormal - Theillier 
Série noire – Pays Flamand

Tomahawk - Mikkeller
Hardcore IPA - Brewdog
Iconoclastic amber ale - Brewdog
Mariage Parfait 2008 Kriek Boon
Abstrakt AB :06 - Brewdog
Vital Spark - Fyne Ales
Sorachi Ace - Mikkeler
Abt 12 - Sint Bernardus
Avalanche - Fyne Ales
Brugs X4 - Straffe-Hendrik
Nelson Sauvin - Brewdog
18
Trashy blonde – Brewdog Bavaisienne - Brass. Theillier

Celt Bleddyn 1075
The Saints Whisky Beer
Hel & Verdoemenis – De Molen
Quadrupel – La Trappe
Rasputin – De Molen
Christmas Porter – Brewdog
Old Style Porter - St Peter's
Oude Geuze - Drei Fonteinen
Midnight Sun - Williams
Bière de l'ours - Dunham
Honey Porter – Saint Peter’s
Strong Suffolk Vintage Ale
Chimay triple - Ab. Scourmont
Tokyo - BrewDog
Broadside - Adnams
Citra - Brasserie Brewdog
Burns Ale - Belhaven
17
Bird and bees - Williams I beat You - Mikkeller
Spooks Ale - Shepherd Neame
Grand Cru Bruocsella - Cantillon
Vieille Kriek - Oud Beersel
No Santa - Brewdog
Braven Apostel - De Proef
Bramling X - Brewdog
Dark Island - Sinclair Breweries
Agent provocateur - Craig Allan
Anosteké - Pays Flamand

Maverick - Fyne Ales
Ruby Blue Ale - St Peters
Brugs Zot Tripel
Old Peculier – Theakstons
Cream stout - St Peters
Kriek - Brasserie Cantillon
Triple - Brasserie Ebly
O' Hara's Leann Follain
London Porter – Fuller’s
Cuvée brut - Liefmans
Organic Ale - St Peter's
Summer Lightning - Hop Back
IPA - St Peters
Ohara’s Irish Stout
Kapittel Dubbel - Van Eecke
Triple - Brasserie Brakspear
Saint Ambroise - McAuslan
Carolus Christmas - Het Anker
Highlander - Fyne Ales
Best Bitter - St Peters
Oldspeckledhen
Leffe Triple - Inbev
Rooster - Frères Williams
16
Pannepot 2009 - De Struise Marzen - Brasserie Schlenkerla
Beerzone - Brasserie Val'aisne
Reinaert Grand Cru - De Proef
Rosé Gambrinus - Cantillon
Golden Champion - Badger
McCallum's Stout - Belhaven
Pater 6 - Sint Bernardus
Vieille Gueuze - Oud Beersel
Double Chocolate Stout
Blacksheep Ale
Christmas Ale - Sint Bernardus
Rouge Flamande –Thiriez

La Divine - Brasserie de Silly
John Martin's Pale Ale
Route des épices - Dieu du ciel
Leffe 9 – Inbev
Greene King IPA (Export)
Guldenberg - Brasserie de Ranke
Bavaisienne ambrée - Theillier
Oude Geuze - Boon
Griffon - Brasserie McAuslan
Gueuze - Brasserie Cantillon
Piper’s Gold - Fyne Ales
Arabier - De Dolle Brouwers
Gueuze - Brasserie Cantillon
IPA - Brasserie Fuller's
Prohibition - Brasseurs et Frères
Celebration – Sainsbury’s
Wambrechies - Claeyssens
Cochonnette – A Vapeur
Hildegarde Ambrée – St Germain
Wildcat - Brasserie Cairngorm
Watou Tripel - Sint Bernardus
Seven Giraffes - Frères Williams
Bitter - Adnams
Bombardier - Wells Bombardier
Black Jack Porter
Rodenbach Grand Cru
15
Fraoch - Frères WilliamsAnosteké brune - Pays Flamand
Ohara’s Irish Red - Carlow
Blanche - Brasserie Trois Loups
Goudenband - Liefmans
Early Bird - Shepherd Neame
Golden – Celt Expérience
Blonde - Brasserie Ebly
Stille Nacht - De Dolle
Kapittel Pater - Van Eecke
IPA - Brasserie White Shield
80 Shilling - Frères Williams
Profanity Stout - Williams Bros
Oak Aged ALe - Fuller's
Waterloo double 8 dark
Donder & Bliksem – De Molen
Gueule cassée blonde
La belle ambrée du colombier
Bon secours myrtille
Triple - Brasserie Val'aisne
Blonde - Brasserie Trois Loups
Traquair House Ale
Rousse - Brasserie du Mont Blanc
Kapittel Trippel - Van Eecke
Stenay – Brasserie La Choulette
Delirium Nocturnum - Huyghe
Gauloise Christmas - Du Bocq
Kriek - Brasserie Boon
Brune - Abbaye des Rocs
Banana Bread Beer - Wells
Twisted Thistle IPA - Belhaven
Pietra Ambrée
Blue Ale - Boucanier
Buffalo Stout - Van Den Bossche
Mousse à la chataigne - Cimes
La Perle - Brasserie Perle
Saisonniere - Brasserie Urthel
Solstice - Dervoise
Ruddles County - Greeneking
Isid’or – La Trappe
Hen’s Tooth - Greeneking
Köstritzer
London Pride – Fuller’s
Leffe Radieuse - Inbev
Oud bruin Petrus
Blanche d‘Ona - Albères
Cuvée René - Lindemans
Cap d’ona ambrée -Albères
Punk IPA - Brewdog
Salvator - Paulaner
Suffolk gold - St Peters
Trois Monts – Saint-Sylvestre
Hobgoblin - Wychwood
Kwak – Brasserie Bosteels
Spitfire - Shepherd Neame
Duchesse de Bourgogne
XI.I Samhain –Lancelot
14
Weed - Brasserie artésienneNonnette - Canardou
Buffalo Bitter - Van Den Bossche
Bitter - Brasserie Brakspear
Antiek – Brasserie Deca
Kaou'ët triple - Brasserie Caou
Heen & Weer - De Molen
Tangle foot - Badger
Kapittel Prior - Van Eecke
Charles Quint Rouge
Pedigree - brasserie Marston’s
Porter – Brasserie Anchor
Gold – Brasserie Brains
ESB – Fuller’s
Rochefort 10
Bengal Lancer – Fuller’s
Celebrator - Ayinger
Triple XB (XXXB) – Batemans
Leffe Noël - Inbev
Bush blonde – Dubuisson
Caracole - Brasserie Caracole
Page 24 Blonde – St Germain
Chimay bleue - Ab. Scourmont
Sedane Triple
La bete – Brasserie Castelain
Milkstout - lefthandbrewing
Goliath Christmas – Br. des Géants
Dobbelen IPA Tripel - Chouffe
Gordon Christmas
Belle Province – Trois brasseurs
Mont des cats
Belfast Lager - Whitewater
Burning Gold - Wells Bombardier
Doombar - Sharp
Saison - Brasserie de Silly
Tongerlo Brune - Brasserie Haacht
Sorachi Ace - BrewDog
Kapittel Blond - Van Eecke
Gueule cassée ambrée
Britt Rousse - Brass. de Bretagne
Moinette brune - Dupont
Delirium Christmas - Huyghe
Gwiniz du - Brass. Bretagne
Reinaert Triple - De Proef
Hapkin-N.V. Brouwerij
Brugge Tripel – Palm
Petrus Dubbel Bruin - Bavik
Lilloise – Trois brasseurs
Sant Gwenole - Trégor
Ebulum - Frères Williams
Organic Best Bitter - St Peters
Dremmwel dorée – Trégor
Divine – Brasseurs Gayant
Bishops Finger The Ale
Bête des vosges
Abbaye de Bonne-Espérance
La Champenoise (Brasserie)
Abbaye d'Aulne Triple blonde
Dulle teve - De Dolle Brouwers
13
Dervoise ambrée - Brass. du DerGrévine – Brasserie de la Baie
Bons Voeux - Brasserie Dupont
Master Brew - Shepherd Neame
Ginger Beer - Frères Williams
Honey Dew – Fuller’s
Piraat - Van Steenberge
Brunehaut Bio Blonde
Maline – Brasserie Thiriez
Belfast Black - Whitewater
Duvel - Moortgat
Ambrée - Brasserie Morbraz
Triple Moine - Du Bocq
Hercule Stout - Ellezeloise
Saxo - Brasserie la Caracole
Bourgogne des Flandres
Lia Fail – Inveralmond
Westmalle tripel
Achel Brune
Forest blonde - Silly
Fursty Ferret - Badger
Gouden Carolus Classic
Westoek - De Struise brouwers
Abbot Ale - Greene King
Dubbel – La Trappe
Bioloo
Rochefort 6
Tonnerre de Brest
Boucaniere christmas - Ertvelde
Queue de Charrue - Steenberge
Special Ale –Young’s
Wee Heavy - Belhaven
Ambrée - Brasserie Trois Loups
6X - Brasserie Wadworth
Oncle Hansi - Saint Pierre
Bruegel - Van Steenberge
Grand Cru - Saint Feuillien
Pêche Mel Bush
Rochefort 8
Thoroughbblue –Twaites
Saint Pierre choucroute
Satan Blue - De Block
Hop It - Brasserie Urthel
Pater Lieven Triple
Whitstable Bay - Shepherd Neame
Bière de Noel – Page 24
Malheur 12° - De Landtsheer
Nostradamus - Brasserie Caracole
Cré Tonnerre - Brasserie Silly
La blonde - Brasserie Fleurac
Médiévale - Brasserie Bouillon
12
Tripel - Sint Bernardus Very Nutty Black - Twaites
Sloeber - Brasserie Roman
Samaranth Quadrium 12 - Urthel
Oxit Brune - Brasserie des coteaux
Poiluchette Brune - Huyghe
XX Bitter – De Ranke
Burton Bitter - Marston’s
Leute Bokbier - Van Steenberge
EKU 28
Page 24 à la chicorée
Mélusine - Brasserie Mélusine
Kébek - Brasseurs et Frères
Lambiscus Blanche -Timmermans
Petrus blonde - Bavik
Villers - Brasserie Huyghe
Colomba – Brasserie Pietra
Ambrée - Brasserie Val'aisne
Celtika 8,8 - Celtik
Mellite - Brasserie du Der
Triple – Trois brasseurs
Affligem Triple
Puur – La Trappe
Maredsous Triple
Faro - Timmermans
Bloemenbier - De Proef
Levrette – Sarl BC2
Charles Quint Blonde
Bière noire - Saint-Martin
Chantecoq - Brasserie du Der
Oyster Stout - Marston’s
Erdinger - Dunkel
Omer Traditional - Bockor
Gouden Carolus Triple
Deugniet - Brasserie du Bocq
Christmas Ale - Shepherd Neame
Abbaye des Prémontrés
Loroyse – Brasseurs Lorraine
London Gold - Young's
Hildegarde Blonde – St Germain
Bohemian Regent
Gulden Draak - Steenberge
Louve - Brasserie d'Orgemont
Cwrw Idris - Tomos Watkin
London Ale - Young's
Palm royale – Brasserie Palm
Binchoise blonde
Géante – Grain d’orge
Bush triple - Dubuisson
OSB - Tomos Watkin
Gauloise Brune - Du Bocq
Petch
Zwyntje - Van Steenberge
Brasserie Saint Omer
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1, 2
Re: Brasserie Saint Omer
André Pecqueur, PDG de la brasserie de Saint-Omer
En deux ans, André Pecqueur aura fait parler de lui comme jamais. En 2008, d’abord, lorsqu’en qualité de directeur général de la brasserie de Saint-Omer (62), il la rachète au groupe Heineken. Douze ans après la lui avoir vendue avec ses frères. En 2009, ensuite, lorsqu’il a investi 17 millions d’euros dans cet outil dédié aux MDD. En novembre 2010, enfin, André Pecqueur a créé la surprise en acquérant les Brasseurs de Gayant à Douai (59), dans l’optique d’élargir son champ d’action sur le très dynamique segment des bières de spécialités. Dans le plus grand secret en revanche, il a même envisagé de racheter les eaux de Saint-Amand (59). « Mais avec la brasserie de Saint-Omer, cela faisait trop », nous a-t-il concédé.
A l’entendre, l’homme de 68 ans ne compte pour autant pas s’arrêter là. « S'il y a une brasserie à vendre, je suis preneur, commente-t-il. Mais dans la région parce qu’il faut voir ce qu’on achète. Ce qui m’intéresse c’est de faire vivre la boutique, pas de réaliser des opérations financières. » Bon financier, il l’est, nécessairement. C’est d’ailleurs sa société Financière ACP qui préside désormais la brasserie Saint-Omer et les transports Saint-Arnoult (TSA). Mais l’argent n’est pas seul guide dans ses décisions.
Le bon sens et le respect priment. Dans sa façon de conduire son entreprise et dans ses rapports aux autres, salués pour être humains. Exemple parmi d’autres : lorsqu’il a fermé les brasseries Facon et La Semeuse rachetées à la fin des années 80, André Pecqueur a assuré aux salariés, contraints de venir travailler à Saint-Omer, le transport à vie depuis Boulogne pour les uns et Lille pour les autres. « Deux salariés arrivent toujours de Boulogne tous les jours avec le mini-bus de l’entreprise », confirme le dirigeant.
De prime abord, André Pecqueur semble privilégier les rapports simples et sincères. Dans sa bouche, « la relation de confiance » revient aussi régulièrement. « J’ai le même banquier depuis trente ans, confie-t-il. Il m’a fait confiance à mes débuts alors que le plus gros client avec lequel je travaillais avait fait faillite. Mais la suite lui a prouvé que je pouvais remplir mes engagements. »
« Dans mes affaires, j’aime taper dans la main et me dire qu’ensuite, même si rien n’est signé, tout est une question de confiance », poursuit-il. Une façon de faire qu’il partage avec un ami de trente ans, Pierre Castel, PDG du groupe de négoce en vin. A ce dernier, il a d’ailleurs vendu les Caves Saint-Arnoult (62), au moment où Heineken a acheté la brasserie de Saint-Omer.
Privilégier le service
Côté commercial, le sexagénaire mise aussi sur la relation de confiance pour pérenniser son activité. « Avec les clients, cela revient à privilégier le service, avance-t-il. Grâce aux 230 camions de TSA et à notre nouvel entrepôt de 20 000 m², nous pouvons garantir la livraison de nos produits toute l’année, même pendant les plus fortes chaleurs. Ce qui nous doit d’afficher un taux de service de 99 %. » Désormais, Saint-Omer mutualise également son transport avec les Brasseurs de Gayant. De quoi proposer une large palette de produits en une seule livraison.
Sa bonhomie n’empêche toutefois pas André Pecqueur de prendre des décisions socialement douloureuses. Du temps où il travaillait pour Heineken il a, par exemple, eu la charge de fermer la brasserie Adelschoffen. Dernièrement, les investissements réalisés pour augmenter la productivité, en passant de 95 000 à 140 000 bouteilles par heure, a aussi nécessité de licencier une des quatre équipes d’embouteillage de la brasserie de Saint-Omer. « La bagarre est très vive dans le monde de la brasserie, a confié André Pecqueur à la Voix du Nord en octobre dernier. Alors il ne faut pas regretter les investissements car c’est l’avenir. Mais nous allons nous battre pour aller chercher des clients et tenter de remettre en place la quatrième équipe. »
L’envie d’aller de l’avant est donc toujours là. Pas celle de partir à la retraite. « J’arrêterai de travailler quand je serai mort », a t-il dit un jour. Pour autant, en bon père de famille, il prépare la relève. Un de ses gendres, Gery Pourbaix, dirige depuis peu la brasserie de Saint-Omer. Un autre, Ludovic Crottier, a pris les rênes de TSA. « Mais je passe lentement le relais car les jeunes mettent du temps à apprendre ! », ricane-t-il. Un trait d’humour qui complète bien le portrait de ce bon vivant, amateur de vin et optimiste à tous crins.

Source :
rayon-boissons.com/Portraits/Andre-Pecqueur-PDG-de-la-brasserie-de-Saint-Omer-14500
En deux ans, André Pecqueur aura fait parler de lui comme jamais. En 2008, d’abord, lorsqu’en qualité de directeur général de la brasserie de Saint-Omer (62), il la rachète au groupe Heineken. Douze ans après la lui avoir vendue avec ses frères. En 2009, ensuite, lorsqu’il a investi 17 millions d’euros dans cet outil dédié aux MDD. En novembre 2010, enfin, André Pecqueur a créé la surprise en acquérant les Brasseurs de Gayant à Douai (59), dans l’optique d’élargir son champ d’action sur le très dynamique segment des bières de spécialités. Dans le plus grand secret en revanche, il a même envisagé de racheter les eaux de Saint-Amand (59). « Mais avec la brasserie de Saint-Omer, cela faisait trop », nous a-t-il concédé.
A l’entendre, l’homme de 68 ans ne compte pour autant pas s’arrêter là. « S'il y a une brasserie à vendre, je suis preneur, commente-t-il. Mais dans la région parce qu’il faut voir ce qu’on achète. Ce qui m’intéresse c’est de faire vivre la boutique, pas de réaliser des opérations financières. » Bon financier, il l’est, nécessairement. C’est d’ailleurs sa société Financière ACP qui préside désormais la brasserie Saint-Omer et les transports Saint-Arnoult (TSA). Mais l’argent n’est pas seul guide dans ses décisions.
Le bon sens et le respect priment. Dans sa façon de conduire son entreprise et dans ses rapports aux autres, salués pour être humains. Exemple parmi d’autres : lorsqu’il a fermé les brasseries Facon et La Semeuse rachetées à la fin des années 80, André Pecqueur a assuré aux salariés, contraints de venir travailler à Saint-Omer, le transport à vie depuis Boulogne pour les uns et Lille pour les autres. « Deux salariés arrivent toujours de Boulogne tous les jours avec le mini-bus de l’entreprise », confirme le dirigeant.
De prime abord, André Pecqueur semble privilégier les rapports simples et sincères. Dans sa bouche, « la relation de confiance » revient aussi régulièrement. « J’ai le même banquier depuis trente ans, confie-t-il. Il m’a fait confiance à mes débuts alors que le plus gros client avec lequel je travaillais avait fait faillite. Mais la suite lui a prouvé que je pouvais remplir mes engagements. »
« Dans mes affaires, j’aime taper dans la main et me dire qu’ensuite, même si rien n’est signé, tout est une question de confiance », poursuit-il. Une façon de faire qu’il partage avec un ami de trente ans, Pierre Castel, PDG du groupe de négoce en vin. A ce dernier, il a d’ailleurs vendu les Caves Saint-Arnoult (62), au moment où Heineken a acheté la brasserie de Saint-Omer.
Privilégier le service
Côté commercial, le sexagénaire mise aussi sur la relation de confiance pour pérenniser son activité. « Avec les clients, cela revient à privilégier le service, avance-t-il. Grâce aux 230 camions de TSA et à notre nouvel entrepôt de 20 000 m², nous pouvons garantir la livraison de nos produits toute l’année, même pendant les plus fortes chaleurs. Ce qui nous doit d’afficher un taux de service de 99 %. » Désormais, Saint-Omer mutualise également son transport avec les Brasseurs de Gayant. De quoi proposer une large palette de produits en une seule livraison.
Sa bonhomie n’empêche toutefois pas André Pecqueur de prendre des décisions socialement douloureuses. Du temps où il travaillait pour Heineken il a, par exemple, eu la charge de fermer la brasserie Adelschoffen. Dernièrement, les investissements réalisés pour augmenter la productivité, en passant de 95 000 à 140 000 bouteilles par heure, a aussi nécessité de licencier une des quatre équipes d’embouteillage de la brasserie de Saint-Omer. « La bagarre est très vive dans le monde de la brasserie, a confié André Pecqueur à la Voix du Nord en octobre dernier. Alors il ne faut pas regretter les investissements car c’est l’avenir. Mais nous allons nous battre pour aller chercher des clients et tenter de remettre en place la quatrième équipe. »
L’envie d’aller de l’avant est donc toujours là. Pas celle de partir à la retraite. « J’arrêterai de travailler quand je serai mort », a t-il dit un jour. Pour autant, en bon père de famille, il prépare la relève. Un de ses gendres, Gery Pourbaix, dirige depuis peu la brasserie de Saint-Omer. Un autre, Ludovic Crottier, a pris les rênes de TSA. « Mais je passe lentement le relais car les jeunes mettent du temps à apprendre ! », ricane-t-il. Un trait d’humour qui complète bien le portrait de ce bon vivant, amateur de vin et optimiste à tous crins.

Source :
rayon-boissons.com/Portraits/Andre-Pecqueur-PDG-de-la-brasserie-de-Saint-Omer-14500
Callyo- En fermentation
- 01-Messages: 284
Re: Brasserie Saint Omer
Derrière les géants Heineken et Kronenbourg, quelques petits brasseurs indépendants continuent de perpétuer le rite d'une production locale, tout en s'attaquant aux marchés internationaux et à la complexité de la grande distribution. La Brasserie de Saint-Omer est un exemple en la matière. Une rentabilité qui dépasse les 5 %, un capital 100 % familial, et un patron emblématique, André Pecqueur.
Première brasserie indépendante française, la Brasserie de Saint-Omer affiche un chiffre d'affaires de 160 millions d'euros pour 2010. L'usine, située en plein centre ville, s'est agrandit à mesure que son emblématique patron, André Pecqueur, 68 ans, développait l'entreprise. Premier employeur de la ville éponyme avec près de 600 salariés, la Brasserie de Saint-Omer (62) travaille essentiellement avec la grande distribution, en France mais aussi à l'étranger (UK, Japon, Italie, Espagne, Portugal...).
lentreprise.lexpress.fr
Chaque jour, ce ne sont pas moins de 3 millions de bouteilles qui sortent de la brasserie, celle-ci fonctionnant 24h/24. Entreprise familiale depuis 1866, la Brasserie de Saint-Omer a toutefois appartenu de 1996 à 2008 au géant hollandais Heineken. " Nous avions négocié directement avec Freddy Heineken, le fondateur du groupe. Il m'avait demandé de rester, tout en m'intégrant au comité de direction d'Heineken France ", précise André Pecqueur. Montant de la vente ? Un sourire malicieux, et un petit blanc. " De quoi se mettre à l'abri avec Daniel et Albert, mes frères ", murmure-t-il simplement. Mais lors de la vente, André Pecqueur avait prévenu Freddy Heineken : " Si un jour vous vendez, je rachète ! ". Promesse tenue, car en 2008, André Pecqueur, rachète "sa" brasserie et en confie la direction à son gendre Géry Pourbaix. Une histoire de famille.

Tento- En ébullition
-

01-Messages: 106
02-Houblons (gr): 946
03-Estime: 3
04-Activité: Extrait
08-Culture du houblon: Non
09-Top: Difficile
Re: Brasserie Saint Omer
Dernière édition par Simon le Ven 16 Sep 2011 - 17:01, édité 6 fois (Raison : Taille Vidéo)

Elie- En dégustation
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01-Messages: 1057
02-Houblons (gr): 2873
03-Estime: 99
04-Activité: E+TG
05-Récup levures: Oui
07-Brassins par an: +5
08-Culture du houblon: Non
09-Top: La divine
10-Matériel: A remplir
11-Brassin en cours: Oui

Re: Brasserie Saint Omer
Depuis l'année 2004 que le label Saveur en'Or a été créé, la Bière de Saint-Omer n'avait jamais postulé à la reconnaissance de cette distinction propre à la région Nord - Pas-de-Calais. Jusqu'à ce que le patron de la brasserie audomaroise, André Pecqueur, ne s'intéresse à ce label et ne rencontre son ambassadeur Jean-Marie Raoult.
Avec ses deux millions d'hectolitres de production annuelle, ses huit cent millions de canettes, l'entreprise aurait pu poursuivre son petit bonhomme de chemin sans se soucier d'un logo supplémentaire à apposer sur ses étiquettes. Sauf qu'André Pecqueur entend bien poursuivre le développement de sa société familiale de cent cinquante salariés, tout en misant sur la reconnaissance produit du terroir véhiculée par le label Saveur en'Or.
Désormais d'ailleurs, il doit s'approvisionner en orge et en houblon auprès de producteurs régionaux uniquement. Jean-Marie Raoult le rappela dans son propos, comme il rappela la philosophie originale du label qu'il défend avec ferveur : « Mettre la main d'un paysan dans celle d'un consommateur. »
La brasserie de Saint-Omer devient la cent soixante-douzième entreprise de la région à pouvoir afficher le logo Saveur en'Or. Un label garant de qualité mais aussi d'une forme de respect de l'environnement en favorisant l'approvisionnement auprès de producteurs locaux. Jean-Marie Raoult conclut par un message d'espoir en citant ses statistiques : les entreprises bénéficiant du label ont vu leurs effectifs croître de 13 %.
Derrière ces labels, il y a de l'emploi avait déjà indiqué le maire Bruno Magnier dans son propos. Il y voit aussi une forme de valorisation de la région.
C'est à son intarissable président, Daniel Percheron, que revenait le long mot de la fin. Il vanta les mérites insoupçonnés de la bière et ses vertus bénéfiques sur la fibre musculaire. C'est en tout cas ce que lui a soufflé un ancien masseur d'une équipe de foot régionale quand il avait 20 ans et que Daniel Percheron venait de créer sa propre équipe du côté de Lens. Et puis s'adressant à André Pecqueur, il salua l'entrepreneur : « Nous avons besoin de vous, de ceux qui prennent le risque d'entreprendre. »
Après les chiffres cités par le patron de la brasserie, 18 millions d'euros investis il y a trois ans et les huit prévus cette année, il ne pouvait pas mieux dire. •
Source : lavoixdunord.fr

Avec ses deux millions d'hectolitres de production annuelle, ses huit cent millions de canettes, l'entreprise aurait pu poursuivre son petit bonhomme de chemin sans se soucier d'un logo supplémentaire à apposer sur ses étiquettes. Sauf qu'André Pecqueur entend bien poursuivre le développement de sa société familiale de cent cinquante salariés, tout en misant sur la reconnaissance produit du terroir véhiculée par le label Saveur en'Or.
Désormais d'ailleurs, il doit s'approvisionner en orge et en houblon auprès de producteurs régionaux uniquement. Jean-Marie Raoult le rappela dans son propos, comme il rappela la philosophie originale du label qu'il défend avec ferveur : « Mettre la main d'un paysan dans celle d'un consommateur. »
La brasserie de Saint-Omer devient la cent soixante-douzième entreprise de la région à pouvoir afficher le logo Saveur en'Or. Un label garant de qualité mais aussi d'une forme de respect de l'environnement en favorisant l'approvisionnement auprès de producteurs locaux. Jean-Marie Raoult conclut par un message d'espoir en citant ses statistiques : les entreprises bénéficiant du label ont vu leurs effectifs croître de 13 %.
Derrière ces labels, il y a de l'emploi avait déjà indiqué le maire Bruno Magnier dans son propos. Il y voit aussi une forme de valorisation de la région.
C'est à son intarissable président, Daniel Percheron, que revenait le long mot de la fin. Il vanta les mérites insoupçonnés de la bière et ses vertus bénéfiques sur la fibre musculaire. C'est en tout cas ce que lui a soufflé un ancien masseur d'une équipe de foot régionale quand il avait 20 ans et que Daniel Percheron venait de créer sa propre équipe du côté de Lens. Et puis s'adressant à André Pecqueur, il salua l'entrepreneur : « Nous avons besoin de vous, de ceux qui prennent le risque d'entreprendre. »
Après les chiffres cités par le patron de la brasserie, 18 millions d'euros investis il y a trois ans et les huit prévus cette année, il ne pouvait pas mieux dire. •
Source : lavoixdunord.fr


Hum ...on avait dit "une petite mousse"! ...Ben quoi ?

Simon- En dégustation
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01-Messages: 1097
02-Houblons (gr): 2979
03-Estime: 182
04-Activité: Tout Grain
08-Culture du houblon: Non
09-Top: Hop Back
10-Matériel: Partout
11-Brassin en cours: Oui

Re: Brasserie Saint Omer
Une nouvelle cuve a été installée, lundi matin, à la brasserie de Saint-Omer. Elle servira à stocker de l'eau, ce qui permettra de libérer deux cuves, habituellement utilisées à cet usage et qui pourront désormais contenir de la bière. Une disposition intéressante pour l'entreprise audomaroise qui envisage de développer sa production, notamment celle des boîtes.
Cliquez ici pour accéder au contenu
Lundi matin, des automobilistes ont pu l'apercevoir entre la zone d'activités de Wins, à Blendecques, et la rue Jean-Derheims, à Saint-Omer. Il faut dire qu'elle ne passait pas inaperçue cette cuve en inox de 1 500 hectolitres.
À peine arrivée, elle a effectué son envol et quitté son camion pour un atterrissage en douceur, dans un coin d'une cour de la brasserie. Elle est appelée à stocker l'eau que l'entreprise utilise pour sa production et diverses opérations de nettoyage. La brasserie dispose d'un forage mais, lors de pics de consommation, il ne peut pas répondre en direct. D'où le recours à du stockage, actuellement dans deux cuves de 750 hl.
Or, la production de la brasserie est appelée à croître, ce qui entraînera des besoins supplémentaires de stockage. L'opération entamée mardi verra donc, prochainement, les deux cuves de 750 hl recevoir de la bière.
« Nous disposons actuellement d'une unité qui tourne à 20 000 boîtes à l'heure. La demande augmente régulièrement et nous devons la faire fonctionner vingt-quatre heures sur vingt-quatre, note André Pecqueur. Nous sommes en phase de réflexion pour nous doter d'une unité qui nous autorisera une cadence de 60 000 boîtes/heure », ajoute le patron de la brasserie.
Le marché de la bière en boîte progresse d'année en année. Et il ne devrait pas être en baisse à l'occasion des Jeux olympiques de Londres, en 2012. « Nous travaillons déjà beaucoup avec l'Angleterre où nous avons de bonnes implantations », précise André Pecqueur.
Le patron de la brasserie a donc le sourire. « D'autant plus que nous avons fait travailler des entreprises locales. La cuve vient en effet de chez Feramus, implanté à Blendecques, une entreprise performante. Et le transport exceptionnel a été assuré par les établissements Sénécat, installés à proximité de chez Feramus ». •
Source : lavoixdunord.fr

Une nouvelle cuve, de 1500 hectolitres, est arrivée lundi à la brasserie de Saint-Omer
Cliquez ici pour accéder au contenu
Lundi matin, des automobilistes ont pu l'apercevoir entre la zone d'activités de Wins, à Blendecques, et la rue Jean-Derheims, à Saint-Omer. Il faut dire qu'elle ne passait pas inaperçue cette cuve en inox de 1 500 hectolitres.
À peine arrivée, elle a effectué son envol et quitté son camion pour un atterrissage en douceur, dans un coin d'une cour de la brasserie. Elle est appelée à stocker l'eau que l'entreprise utilise pour sa production et diverses opérations de nettoyage. La brasserie dispose d'un forage mais, lors de pics de consommation, il ne peut pas répondre en direct. D'où le recours à du stockage, actuellement dans deux cuves de 750 hl.
Or, la production de la brasserie est appelée à croître, ce qui entraînera des besoins supplémentaires de stockage. L'opération entamée mardi verra donc, prochainement, les deux cuves de 750 hl recevoir de la bière.
« Nous disposons actuellement d'une unité qui tourne à 20 000 boîtes à l'heure. La demande augmente régulièrement et nous devons la faire fonctionner vingt-quatre heures sur vingt-quatre, note André Pecqueur. Nous sommes en phase de réflexion pour nous doter d'une unité qui nous autorisera une cadence de 60 000 boîtes/heure », ajoute le patron de la brasserie.
Le marché de la bière en boîte progresse d'année en année. Et il ne devrait pas être en baisse à l'occasion des Jeux olympiques de Londres, en 2012. « Nous travaillons déjà beaucoup avec l'Angleterre où nous avons de bonnes implantations », précise André Pecqueur.
Le patron de la brasserie a donc le sourire. « D'autant plus que nous avons fait travailler des entreprises locales. La cuve vient en effet de chez Feramus, implanté à Blendecques, une entreprise performante. Et le transport exceptionnel a été assuré par les établissements Sénécat, installés à proximité de chez Feramus ». •
Source : lavoixdunord.fr

Une nouvelle cuve, de 1500 hectolitres, est arrivée lundi à la brasserie de Saint-Omer

Bien Malté- En filtration
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Re: Brasserie Saint Omer
A 68 ans, André Pecqueur pourrait être un retraité heureux. Et pourtant, le chef d'entreprise est toujours sur le pont. Dès 14 ans, le petit André apprend le métier de négociant dans l'entreprise familiale, Les Caves de Saint Arnould. Sentant que l'entreprise ne pouvait pas rémunérer tout le monde, à 27 ans, André s'en va travailler dans une entreprise de literie, les magasins Lemaire... tout en continuant son activité aux Caves. Les années 80 sont dures pour Lemaire, concurrencé par l'essor de la grande distribution, alors que les Caves connaissent une seconde jeunesse. En effet, l'entreprise s'est diversifiée en rachetant en 1985 une brasserie, l'Artésienne. Rebaptisée Brasserie de Saint Omer, la petite production locale pèse un quart de siècle plus tard, 2 millions d'hectolitres, " 300 millions de bouteilles si vous préférez ", ironise André Pecqueur.
Dix ans se sont écoulés depuis le rachat, et les frères Pecqueur décident à l'unanimité, de vendre en 1996 la brasserie au géant de la bière, le hollandais Heineken. " Nous avons négocié directement avec Freddy Heineken, le fondateur du groupe. Il m'a demandé de rester, tout en m'intégrant au comité de direction d'Heineken France ", précise André Pecqueur. Montant de la vente ? Un sourire malicieux, et un petit blanc. " De quoi se mettre à l'abri avec Daniel et Albert, mes frères ", murmure-t-il simplement. Mais lors de la vente, André Pecqueur avait prévenu Freddy Heineken : " Si un jour vous vendez, je rachète ! ".
Consciencieux et prévoyant, André Pecqueur décide de monter en parallèle, une petite société de transport, TSA, pour Transport Saint Arnoult. " Aujourd'hui, c'est 250 camions, et 350 personnes. Une petite famille ", et une riche idée car sacrément complémentaire de la brasserie.
En 2008, la prédiction se réalise. Heineken, souhaitant se concentrer sur ses marques, décide de se séparer de Saint-Omer. Fidèle à sa parole donnée, à 65 ans, André Pecqueur rachète sa brasserie, assurant par la même les 600 emplois du premier employeur de la ville. Désormais premier brasseur indépendant français, André Pecqueur s'est même mis en tête de racheter des brasseries artisanales, comme celle du Gayant à Douai en 2010, pour compléter sa gamme "très grande distribution " (60% sur un CA total de 160 millions d'euros).
Une affaire de famille donc qui est appelée à durer, son gendre, Géry Pourbaix, l'ayant rejoint depuis 2008. Fier de continuer à produire sa bière en plein centre-ville, André Pecqueur veut désormais faire (re)connaitre son entreprise. Pour André Pecqueur, la retraite ce n'est pas encore pour demain.
Vu sur : lentreprise.lexpress.fr
Dix ans se sont écoulés depuis le rachat, et les frères Pecqueur décident à l'unanimité, de vendre en 1996 la brasserie au géant de la bière, le hollandais Heineken. " Nous avons négocié directement avec Freddy Heineken, le fondateur du groupe. Il m'a demandé de rester, tout en m'intégrant au comité de direction d'Heineken France ", précise André Pecqueur. Montant de la vente ? Un sourire malicieux, et un petit blanc. " De quoi se mettre à l'abri avec Daniel et Albert, mes frères ", murmure-t-il simplement. Mais lors de la vente, André Pecqueur avait prévenu Freddy Heineken : " Si un jour vous vendez, je rachète ! ".
Consciencieux et prévoyant, André Pecqueur décide de monter en parallèle, une petite société de transport, TSA, pour Transport Saint Arnoult. " Aujourd'hui, c'est 250 camions, et 350 personnes. Une petite famille ", et une riche idée car sacrément complémentaire de la brasserie.
En 2008, la prédiction se réalise. Heineken, souhaitant se concentrer sur ses marques, décide de se séparer de Saint-Omer. Fidèle à sa parole donnée, à 65 ans, André Pecqueur rachète sa brasserie, assurant par la même les 600 emplois du premier employeur de la ville. Désormais premier brasseur indépendant français, André Pecqueur s'est même mis en tête de racheter des brasseries artisanales, comme celle du Gayant à Douai en 2010, pour compléter sa gamme "très grande distribution " (60% sur un CA total de 160 millions d'euros).
Une affaire de famille donc qui est appelée à durer, son gendre, Géry Pourbaix, l'ayant rejoint depuis 2008. Fier de continuer à produire sa bière en plein centre-ville, André Pecqueur veut désormais faire (re)connaitre son entreprise. Pour André Pecqueur, la retraite ce n'est pas encore pour demain.
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Callyo- En fermentation
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Re: Brasserie Saint Omer
Bientôt la légion d'honneur
La concurrence était belle et relevée, hier soir, lors de la remise du Prix de l'entrepreneur par Ernst &Young et le magazine L'Entreprise au Fresnoy, studio national des arts contemporains de Tourcoing.
Voilà déjà 19 ans que le grand cabinet de conseil-audit récompense chaque année le dirigeant d'une entreprise indépendante particulièrement performante. Pour cette édition, le jury décide de mettre à l'honneur André Pecqueur, président de la Brasserie de Saint-Omer, 170 salariés pour la bière de Saint-Omer, la version Panaché, la Saint-Landelin, la Goudale ou la Belzébuth. À 68 ans, le lauréat est le plus gros brasseur indépendant de la région avec ses 800 millions de canettes de bière annuelles. Pour gagner, il fallait notamment justifier d'un minimum de 20 % de croissance du chiffre d'affaires depuis trois ans (il est aujourd'hui de 160 ME) assorti d'une rentabilité d'au moins 3 % sur le dernier exercice et de l'assurance d'un « fort potentiel ».
D'autres prix ont récompensé d'autres dirigeants hier soir : Hervé Borgoltz pour l'innovation (DBT, bornes électriques à Brebières), Francis Picha pour l'international (Trato TLV, éclairages professionnels à Roubaix), Christophe Deboffe pour le prix Avenir (Néo Eco, valorisation de déchets à Haubourdin) ou Brigitte Bourguignon pour l'engagement sociétal (Le Panier de la Mer à Boulogne-sur-Mer).
Source : .lavoixeco.com
La concurrence était belle et relevée, hier soir, lors de la remise du Prix de l'entrepreneur par Ernst &Young et le magazine L'Entreprise au Fresnoy, studio national des arts contemporains de Tourcoing.
Voilà déjà 19 ans que le grand cabinet de conseil-audit récompense chaque année le dirigeant d'une entreprise indépendante particulièrement performante. Pour cette édition, le jury décide de mettre à l'honneur André Pecqueur, président de la Brasserie de Saint-Omer, 170 salariés pour la bière de Saint-Omer, la version Panaché, la Saint-Landelin, la Goudale ou la Belzébuth. À 68 ans, le lauréat est le plus gros brasseur indépendant de la région avec ses 800 millions de canettes de bière annuelles. Pour gagner, il fallait notamment justifier d'un minimum de 20 % de croissance du chiffre d'affaires depuis trois ans (il est aujourd'hui de 160 ME) assorti d'une rentabilité d'au moins 3 % sur le dernier exercice et de l'assurance d'un « fort potentiel ».
D'autres prix ont récompensé d'autres dirigeants hier soir : Hervé Borgoltz pour l'innovation (DBT, bornes électriques à Brebières), Francis Picha pour l'international (Trato TLV, éclairages professionnels à Roubaix), Christophe Deboffe pour le prix Avenir (Néo Eco, valorisation de déchets à Haubourdin) ou Brigitte Bourguignon pour l'engagement sociétal (Le Panier de la Mer à Boulogne-sur-Mer).
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Re: Brasserie Saint Omer
On se demande, ce qui le pousse.
Assez impressionnant.
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Mc Call- En dégustation
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Re: Brasserie Saint Omer
Volumes en progression de + 10 % pour la brasserie de Saint-Omer
Les 18 millions d’euros investis par la brasserie de Saint-Omer (62) ces trois dernières années donnent des résultats, en termes de compétitivité et d’accession à de nouveaux marchés.
Les volumes de la PME calaisienne spécialiste des MDD et des premiers prix ont, en effet, progressé de + 10 % en 2011. Notamment grâce à l’essor de sa production de boîtes, dont les ventes ont atteint 700 000 hectolitres.
Source : rayon-boissons.com
Et que du bon ...
Les 18 millions d’euros investis par la brasserie de Saint-Omer (62) ces trois dernières années donnent des résultats, en termes de compétitivité et d’accession à de nouveaux marchés.
Les volumes de la PME calaisienne spécialiste des MDD et des premiers prix ont, en effet, progressé de + 10 % en 2011. Notamment grâce à l’essor de sa production de boîtes, dont les ventes ont atteint 700 000 hectolitres.
Source : rayon-boissons.com
Et que du bon ...

Moussetache- En filtration
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